« 2007-10 | Page d'accueil
| 2007-12 »
27.11.2007
Cinéma - American Gangster

Lundi dernier le 19 novembre, y'avait encore les grèves. Mais après plus d'une semaine restée enfermée, sans salsa, sans voir Alex et sans aller au ciné, j'ai enfin trouvé la motivation pour me bouger les fesses, et sortir mes rollers pour autre chose que le travail.
Mon but: le moins possible de trajet en roller: je regarde les horaires des trains qui font clichy St lazare et cool, y'en a quelques uns qui circulent, et en m'arrangeant bien je peux en avoir un aussi pour le retour.
C'est lundi, je me fais chier comme un rat mort (comme dirait Aude): il faut que j'aille au ciné !
J'hésite entre This is england, et American Gangster. Comme j'ai peur que ce soit triste, et comme je veux etre ditraite un moment je choisis le film le plus long et le moins triste: American gangster.
Bon ben un film de gangster, de trafic de drogue, de mafia, de flics ripoux... bref, tout ce que j'aime pas. En plus de ca j'ai rien compris à la 1ère demi heure... mais bon sinon c'est vrai que les 2h40 on mes voit pas passer (sauf la première demi heure). Que le mec arrive à faire ce que la mafia n'a jamais réussi à faire (se procurer de la drogue directement à la source) c'est un peu tiré par les cheveux. MAis bon, le film est bien fait, ca m'a distraite. J'ai pas trop aimé globalement, mais ca m'a fait passer le temps.
Au retour, coup de bol, quand je sors de la ligne 14 et que j'arrive à la gare st lazare, ya un train pour Asnières qui part dans 3 minutes. On est tassés comme dans un poulailler, mais bon, je suis dedans, c'est l'essentiel. Et trajet à faire en roller minimum, c'est la classe. Meme s'il s'est mis à pleuvoir à ma sortie du train.
Voilà. Pour le film, c'est pas mon genre. Mais bon, c'est bien de voir des films de genres un peu différents, ca permet de rester ouvert à tout.
Et pis de toute façon j'ai la carte UGC illimitée.
16:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
Marre de ces fichues grèves
Coup de gueule parce que là j'en ai MARRE !
MArre d'etre bloquée chez moi et de ne pouvoir ni aller à la rando, ni aller au ciné, ni aller voir mon meilleur ami, ni aller à la salsa... Marre de devoir aller au travail en roller, dans le froid matinal et d'arriver toute transpirante là bas.
Et ca me soule de me dire que ca va encore continuer demain, et après demain.
Ces grévistes cheminots et employés de la ratp, abusent de leur pouvoir. ils ont la possibilité de paralyser le pays, de bloquer la population et l'empecher de vivre et ils en abusent. Il y a d'autres moyens de faire passer leurs revendications, bien que je trouve qu'ils abusent et que d toute façon cette réforme est nécessaire. Mais ils pourraient assurer un service minimum. Que ferions nous si les médecins décidaient de faire grève et de quasiment TOUS se mettre en grève? que ferions nous si les ambulanciers faisaient de meme. Et si les éboueurs qui n'ont pas non plus un métier facile se mettaient en grève eux aussi. de nombreuses professions pourraient paralyser le pays mais n'abusent pas de leur pouvoir, par respect pour les gens, parce qu'ils savent que les gens ont besoin d'eux. Et qu'ils ont un devoir.
Encore moi j'ai pu me débrouiller, fort heureusement j'ai des rollers pour aller bosser. mais ceux qui ne peuvent pas?
Moi ca me gave. en plus de cela jai déjà des difficultés à maintenir mon moral à un niveau acceptable, et ca ne peut aller bien si je me retrouve coupée du monde pour longtemps. Et sil se met à pleuvoir et que je dois aller au boulot en roller là je vais grave péter un cable. enfin j'espère que d'ici là, les choses se seront arrangées.
Donc RAS LE BOL DES GREVISTES, vous abusez de votre pouvoir, vous nous empechez de vivre, pour des avantages que de toute façon vous allez perdre puisque la conjoncture actuelle l'impose. Soyez déjà heureux d'avoir pu en profiter si longtemps. Non mais.
00:19 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2007
Cinéma - Le rêve de Cassandre
Lundi je suis allée au ciné toute seule, et oui pour une fois. Tigrou était pas dispo a cause de son taff, et Joss pouvait pas, mais j'allais pas me laisser abattre, un bon ciné ca fait du bien, et puis c'est jamais bon de rester enfermée quand on peut trouver mieux à faire. Il est un peu temps que je me bouge et que j'arrete de déprimer dans mon coin, je vis pour moi avant tout, et moi un ciné ca me change les idées. Sur les conseils de Matthieu (ca m'apprendra à l'écouter, il a des gouts bizarres lui aussi !!!) je suis allée voir le dernier film de Woody Allen: le rêve de cassandre.
C'est l'histoire de deux frères qui sont un peu paumés, l'un va se ruiner aux jeux, et l'autre va avoir besoin d'argent pour pouvoir vivre au dessus de ses moyens pour pouvoir combler la nouvelle femme de sa vie, et investir dans un projet immobilier. Parce qu'ils ont besoin d'argent il vont accepter, de passer du coté obscur de la force !!! et ils vont aller jusqu'à tuer.
C'est un film noir, et j'aime pas trop ce genre de film, qui dévoile toute la noirceur du genre humain. Oui car je sais qu'au fond c'est vrai, qu'il doit y avoir des gens pret à tuer pour de l'argent, mais j'aime pas qu'on me le rappelle. J'aime à croire que le genre humain a une morale, qu'au fond on est tous des gens bien, qu'il y a une justice sur terre. Je sais, je vit dans ma bulle... mais c'est comme ca. Donc voilà, les films noirs, ca me dégoute du genre humain. Heureusement il y a quand meme une morale à la fin, mais globalement, j'ai pas trop aimé, peut etre parce que justement le film est bien fait. En tout cas les acteurs sont très convaincants, notamment Collin Farrel, en criminel tourmenté par le remord.
Enfin voilà, mon avis est bof mais c'est parce que j'aime pas le genre, mais sinon le film est bien fait.
22:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2007
Cinéma - Détrompez vous
Lundi soir je suis allée voir "Détrompez vous" avec Tigrou. Je voulais aller voir une comédie, rire un peu, oublier mes soucis. Et puis Tigrou je l'adore, il est toujours souriant, toujours de bonne humeur...
J'avais un peu peur, de ressentir de la peine à aller voir une comédie qui parlait de couples en difficulté, de repenser à Xavier.
Malheureusement ce fut le cas, il a fallut bien sur que je me demande s'il m'avait trompé, s'il avait pu en avoir l'occasion... Je lui aidemandé sur internet le soir même, il m'a dit que non. Je ne saurais jamais si c'est vrai, et je ne suis meme pas capable de dire "non il n'aurait jamais pu faire ca", car il a fait beaucoup de choses dont je l'aurais jamais cru capable. J'ai été si naïve de l'aimer à ce point, d'etre dévouée à lui corps et âme, de donner autant sans compter...
Cependant j'ai aimé le film, car meme si j'ai pensé à Xavier, j'ai rit aussi. Et puis penser à xavier c'est une routine, tous les films de la terre me feraient penser à lui.
L'histoire est à la fois légère et profonde. les personnages attachants (enfin ceux qui sont trompés et font tout pour séparer leus conjoints respectifs). Et puis je craignait que les époux infidèles auraient la part belle et en fait non, ya quand meme une morale dans l'histoire et le film est fait de façon à ce qu'on arrive à comprendre les fauteurs même si on est pas d'accrod avec ce qu'ils font.
Et puis j'ai bien aimé la fin.
Mon avis global: un bon film, léger et drôle, qui vaut le coup d'être vu et qui te vide un peu la tête, ca fait du bien !
21:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2007
escapade dans le passé
Il est 14h, je rentre chez moi. Je pose mes affaires. Non je n'ai pas rien à faire maintenant que je suis rentrée, pour une fois, non. Je prend le joli bouquet de fleurs que l'on m'a offert, je retire l'emballage avec soin. Je remplis d'eau le joli vase qu'on m'a offert lui aussi, et j'y place les fleurs. Je pose cela sur la table de ma pseudo cuisine, enfin non, sur
la table tout court. Et je regarde. Ce bouquet est plein de vie, de couleurs vives et pures, de verdure humide et fraiche. Mon appartement change, en un instant, ce n'est plus un coin triste et sans vie, et bordelique, c'est l'hôte de ce bouquet de fleurs pétillant. Des fleurs qui ont été cueuillies, sacrifiées, pour venir éclairer ma vie à moi, pour venir donner de la couleur à mon espace à moi. Il n'y a pas de doute là dessus, je laisserai ces fleurs accomplir leur destin de fleur jusqu'au bout. j'attendrai qu'elles fânent, jusqu'au bout, avant de les condamner.
Lorsque ta vie n'est qu'une suite de jours passés à lutter contre un mal immateriel qui te bouffe sans que tu ne puisses rien y faire, un petit rien de bonheur, une petite chose même insignifiante qui te donne le sourire, la moindre chose... devient la chose la plus précieuse au monde. Car c'est devenu si rare, de rentrer chez moi, et de sourire. Et putain, ca fait du bien. Ce bouquet là, il m'a fait mettre de la musique dans mon appartement habituellement silencieux ou juste rendu sonore par un fond de télé. Il m'a fait mettre un peu de musique, il m'a donné envie de ranger, pour que l'harmonie soit plus parfaite, il m'a donné envie de laver le sol, pour que tout soit nickel, comme ce bouquet, comme cette soirée d'hier, comme mes amis.
Hier soir j'ai fêté mes 25 ans. Enfin officiellement c'était notre anniversaire à tous les 2, à marie Aude et moi. Mais moi je ne le voyais pas comme ca. J'allais à son anniversaire et accessoirement on évoquerait le mien. A quoi bon fêter le jour de ma naissance quand tous les jours qui passent me font regretter d'être en vie parce que c'est trop long, trop dur, trop terne, trop insupportable. cette fichue dépression de merde, ce plomb dans ma tête... Bref
Hier je me suis retrouvée, moi. la Stef d'avant. Celle qui fait rire, celle qui papote, raconte des anecdotes croustillantes, celle qui rit d'elle et de ses erreurs, qui rit de sa vie. La Stef qui parle et rit à s'en casser la voix à la fin de soirée. Cette Stef qui survit au fond de moi même, et que Xavier n'a pas réussi à détruire. le seul bout de moi qui reste, mais qui n'a plus la force de lutter seule, chez elle ou entouré par ces connards du monde du roller qui me méprisent, me haïssent et me trainent dans la boue. N'essayez pas de me détruire bande de débiles, Xavier a déjà réussi tout seul, il n'y a plus rien à démolir. Sauf cette petite partie de moi qui revivait hier soir. intacte. vraie. comme avant. comme un saut dans le passé, un retour en arrière. comme si toute la douleur n'avait jamais existé, comme si j'avais encore une vie normale. Une petite soirée qui te donne envie de bouger, de pas laisser tomber, parce que Stef, finalement, tu peux encore rire, tu peux retrouver ton insouciance. Tu peux passer une bonne soirée et profiter de la vie.
Tu peux.
Juste pour un soir peut être...
Mais un soir, c'est déjà ça, c'est déjà un début...
Et puis je porte un bracelet. Pas pour plaire à mon chat qui me regarde tapper ces quelques mots. Pour me souvenir que mes amis m'ont offert hier un joli bracelet et un beau collier. Rien que pour moi. Choisis pour moi. Je les porterais. J'adore.
Ces gens ce sont mes amis.Passer un moment avec des gens contents de te voir, contents d'avoir de tes nouvelles, et qui ne te détestent pas, qui ne te laisseraient pas pleurer, ni te tuer dans la rue juste à coté. Des gens qui n'en ont pas rien à foutre de toi et dont tu ne gaches pas le paysage. Ca parait normal, anodin. Pour moi ca ne l'est pas. Hier j'avais le droit d'exister.
Et j'ai ramené un peut de vie pour mon balcon, une bouture d'une des plantes de chez Marie Aude. Bon comme rien ne peut etre parfait dans ce monde imparfait, mon chat a cru que je lui avait ramené de l'herbe à chat et s'est fait un plaisir de machouiller pas mal des petites feuilles de cette future plante de balcon que je venait juste de replanter. Mais bon, j'y crois, elle va s'en remettre et devenir toute belle, toute feuillue.
C'était une nuit magique. Un instant d'insouciance. Pour beaucoup ce fut une soirée comme les autres, un moment comme les autres avec les amis, de bons moments de rigolade. Pour moi ce fut une escapade dans le passé, une envolée ephémère dans ma bulle de rêve et d'insouciance, ma bulle si fragile que je croyais perdu, une soirée à rires et sourires, un petit moment de vie.
Hier soir je vivais.
Merci.
14:20 Publié dans évènements/news | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


