03.07.2008
"J'étais derrière toi" Nicolas Fargues
Petit extrait de mon livre préféré. A lire, à dévorer absolument. C'est surement pas le meilleur extrait mais c'est celui qui ma le plus parlé.
Spéciale dédicace (pas pour les mêmes raisons) à
- mon doudou, sa grande soeur et à Nicolas Fargues
- à un brigadier de police
- à Filou, Miessco, Sirène, une grosse baleine, Tobiasse, et tous ceux qui croient tout savoir sur tout.
Voici l'extrait que je souhaitais recopier ici:
"Parce que j'étais mal à un point que tu ne peux pas imaginer, ce soir là, je te jure. Alexandrine m'avait trompé plus d'un mois auparavant mais je n'arrivais pas à m'en remettre, c'était affreux? J'y pensais à chaque fois que je la regardais, j'essayais de ne plus y penser mais, rien à faire, ça avait fini par prendre des proportions énormes, c'en était devenu pathologique, j'en crevais à petit feu dans ma tête, je me sentais chaque jour vidé de mon sang, j'avais jour et nuit une boule à l'estomac, tu sais, la boule que t'as là et qui te lâche plus, le mal-être mental directement transformé en douleur physique objective, tu vois ce que je veux dire? Le genre de truc contre lequel on te prescrit des anti-dépresseurs, du Prozac, des trucs comme ça. Avant je comprenais pas,le Prozac. Avant, comme je mettais un point d'honneur à ne jamais reconnaître que ça n'allait pas-- je finissais d'ailleurs moi-même par me persuader que je n'avais pas de problèmes, moi, tu sais, avant, c'était monsieur pas de problèmes--, à force de me buter dans l'idée que j'étais heureux, eh bien je ne comprenais ni le rôle, ni l'utilité, ni l'effet de toute cette chimie. Les gens qui me parlaient de dépresssion et de mal être, ça me semblait complètement abstrait, je pensais que tous ces médocs, tous ces psys et tous ces discours, c'était pour les faibles. J'en devenais dédaigneux, méprisant, carrément intolérant. Je ne comprenais pas qu'on puisse être malheureux sans réagir, je ne comprenais pas qu'on puisse faire la gueule, prendre dix ans d'un coup, qu'on puisse un beau jour cesser d'avoir envie de sourire pour la galerie. Je pensais que ceux qui allaient mal se résignaient à aller mal et que, au bout du compte, ils ne devaient pas s'y trouver si mal que ça, dans leur mal-être, tu vois le genre?
Bon, moi, à aucun moment je n'ai vraiment pensé à me faire prescrire du Prozac parce que j'ai, au fond, je crois, un égo surdimensionné qui me fait toujours me maintenir la tête hors de l'eau et toujours retomber sur mes pattes, quoi qu'il arrive. Mais aujourd'hu, j'ai compris qu'il y a des douleurs mentales qui sont trop fortes, trop lourdes à supporter, et qui, à la longue, peuvent vraiment finir par te faire lâcher prise. et que, contre ces douleurs, la médecine occidentale a exploité des molécules qui peuvent te rendre la vie moins insupportable. Et qu'on aurait tord de s'en priver si l'on en a vraiment besoin, si c'est trop dur, si on n'a pas la force de faire autrement, si ça peut nous rendre moins malheureux. Et qu'il n'y a aucune honte à cela. Non, ça, je ne crache plus du tout sur tous les gens qui se bourrent de médocs et qui ne cachent pas qu'ils vont mal, c'est trop facile. Ils font ce qu'ils peuvent, ça, je l'ai bien compris. Parce que je sais maintenant que, les pauvres, s'ils en sont là, c'est qu'ils doivent drôlement morfler. J'ai bien compris qu'on peut souffrir sans faire abstraction de sa propre souffrance. Je ne crache plus sur personne d'ailleurs. Ca m'a rendu plus humain, toute cette histoire. En fait, j'ai attendu la trentaine pour comprendre que j'étais exactement comme tout le monde et qu'on était tous dans la même galère, que j'avais été un sacré abruti de me croire au-dessus de la mêlée."
Non, ce livre n'est pas triste. Il est un peu cru, mais bon sang, ça fait du bien de voir qu'un mec peut aimer, peut souffrir, et peut ressentir des choses qu'on croit réservé aux filles. ON se retrouve forcément dans certains passages, car on a tous aimé, pleuré, souffert pour quelqu'un. A différents degrés. L'auteur nous parle sur le ton de la discussion, et comme il le dit "Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre". Et dans ce livre on comprend comment on peut à la fois aimer et haïr une personne.
Etre adulte c'est apprendre à souffrir. Lui il est devenu adulte à trente ans. Moi à dix ans. Quand j'ai commencé à m'en prendre plein la gueule.
Je rajouterais, pour parler plus crument que Mr Fargues, que ceux qui disent que je devrais déjà aller mieux, et que je devrais peut être changer de psy (qu'est ce que t'en sais, t'es médecin?), et que finalement je me laisse aller à être malheureuse, ou que j'aime me faire plaindre... Que vous êtes des abrutis, et que vous pouvez pas comprendre, tant que vous vous êtes pas pris un bon vrai coup de pelle dans la gueule. Et que quand vous vous le prendrez le vrai coup de pelle, vous regrettrez bien ce que vous aurez dit, et que ceux qui alors auraient pu comprendre, ne seront peut être plus là pour vous tendre la main.
Je dirais aussi que quand quelqu'un comme moi va assez mal pour en arriver à pleurer devant tout le monde, à se montrer pathétique devant une foule entière, à crier son désespoir à qui voudra l'entendre, c'est qu'elle en chie suffisamment pour pas avoir besoin qu'on lui fasse la morale. Alors ceux qui se croient plus fort que tous, ceux qui se mêlent de ce dont ils ne savent rien, restez dans votre bulle de savon rose, ça vaut mieux pour vous. Et si vous avez envie de me faire du mal, c'est pas la peine, quelqu'un s'en est déjà chargé, et a fait ça suffisament bien pour pas avoir besoin de votre aide.
Parce que la mort d'un proche j'ai connu, j'ai même vu mon grand père, celui que je considérais comme mon père, mourir devant mes yeux. J'ai vu mes proches s'effondrer, j'ai vu l'homme que j'aimais souffrir sans pouvoir rien faire, j'ai vécu des choses très dures pendant mon enfance. Mais tout ça je m'en suis relevée. Je croyais que c'était des choses horribles mais c'était pas des vrais coups de pelles. Ceux qui t'écrasent au sol et t'empêchent de te relever. Et c'est pas forcément ce que les gens considèrent comme des drames "légitimes" qui te font le plus mal.
Et à ceux qui disent que je ne veux pas m'en sortir je leur dis MERDE. J'ai essayé les médicaments, la thérapie, les psychiatres (différents), j'ai essayé d'en parler, de ne pas en parler, de me changer les idées. Ah oui c'est vrai, j'ai pas essayé la drogue... Faut croireque mon cerveau fonctionne encore peut être un peu.
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27.06.2008
stressssss
Bon ce WE c'est les 24h du Mans, j'ai pesé le pour et le contre pour y aller ou non:
Pour:
- sport =endorphines = ca fait du bien au moral
- je me suis engagée, jpeux pas laisser tomber l'équipe
- pour faire chier tous ceux qui voudraient ma mort à RC, et oui jsuis là et vous vous débarasserez pas de moi !
Contre:
-je vais voir GB et il va me mépriser encore, malgré tout ce que j'ai fait pour lui, malgré tout l'argent que je lui ai filé... au lieu de ça il devrait me supplier à genou de lui pardonner pour pas aller en enfer mais il ne le fera pas, pour faire ce qu'il a fait, faut n'avoir aucune conscience. Y'aura aussi sa meuf, qui a trouvé un nouveau jeu, l'embrasser exprès devant moi quand je suis dans le coin.
-j'ai perdu 2,5kg involontairement en trois semaines. moral pas top en ce moment. et phase de dysorexie. au bout de la troisième ou quatrième bouchée j'ai envie de vomir, beaucoup de mal à manger une demi ration habituelle. La différence entre une dépressive et une anorexie c'est que l'anorexique a faim et se prive. La dépressive n'a pas faim, ou très peu d'appétit. (mais bien sur d'après mon ex, c'est de la comédie, j'ai fait exprès de perdre 2kg c'est sur)
-tous les gens de RC qui y vont croient que je suis qu'une pauvre conne qui faisait exprès de faire chier le gentil GB. Ils me connaissent pas et croient que je suis folle.
-je ne suis pas entrainée (pas fait de sport depuis des mois) et j'arrive pas à manger... conditions pas optimales pour faire du sport de façon assez intensive
La fierté l'emporte, j'y vais, j'essaierai de pas trop forcer... M'en fout de finir à l'infirmerie, ca me tuera pas de faire une hypoglycémie ou un malaise. C'est pas ça qui va m'arrêter. Ce dont j'ai plus peur c'est de ce que la toubib m'a dit : de me refaire chuter dans ma dépression... on verra bien
15:21 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.06.2008
Citation...
"Il est plus facile de mourir que d'aimer. C'est pourquoi je me donne le mal de vivre... Mon Amour" (Aragon)
Mon chéwwi, combien de temps encore vas tu me hanter, je n'arrive pas à t'oublier. J'ai beau détester ce que tu es devenu, j'aime encore ton fantôme... Je techerche dans tous les hommes que je rencontre, mais ils ne sont pas toi. Suis je condamnée à ne plus aimer?
22:44 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.06.2008
la dépression, au quotidien, pour que ce ne soit plus un tabou
Mail envoyé à un ami, cette nuit, à 2h20, après une morne soirée. Parce que personne ne peut comprendre, mais tout le monde peut au moins essayer.
Coucou mon Titou
Désolée pour hier soir, tu vas dire que je ne t'appelle que quand ca ne va pas.... mais crois moi si cela coutait moins cher d'appeler là bas, et que j'avais des choses plaisantes à te raconter, je t'appellerai aussi pour t'en faire profiter.
rien de particulier ne m'a mise dans cet état, à part cette fichue dépression dont j'arrive pas à me sortir
et hier... enfin tout à l"heure, ... ca n'allait pas: impression que je m'en sortirai jamais, crises de larmes, pleurer au point de presque vomir (je te jure j'étais dans mes toilettes et j'avais des hauts le coeur, c'était pénible), mal de crane insoutenable... ce genre de "crise" est insupportable, et ce soir je n'en peux plus. mon seul échappatoire est de prendre un truc pour dormir et d'attendre que ca passe.
et même quand ca va à peu près bien, c'est toujours là dans un ptit coin de ma tete... rend toi compte que je fais des cauchemards parfois (souvent) et que je me réveille en pleine nuit, complètement trempée comme si je venais de me prendre une averse, et j'essaie de me rendormir mais j'ai frois dans ma chemise de nuit humide, et la tete encore pleine de cauchemards, et je suis seule et c'est horrible. jpeux pas réveiller qqn pour lui dire prend moi dans tes bras j'ai fais un mauvais reve, non, je dois juste attendre bettement de me rendormir, en m'enroulant dans mes draps pour ne pas avoir froid. je connaissais pas les sueurs froides, avant. en fait ca existe.
Je me dit à quoi sert il de se battre quand on voit que rien ne s'arrange, que je ne profite pas de la vie, c'est quoi ce que je fais: est ce vivre? survivre? vivre juste parce qu'il le faut?
en plus de ca quand je vais mal, je suis un fardeau pour ceux que je crois être mes amis. je suis une plaie pour les pauvres innocents que j'aurais choisi d'appeler ce soir là.
en plus je ne peux pas me plaindre car je ne suis pas malade, j'ai 25 ans, un diplome, un appart, une famille...., personne de mes proches ne vient de mourir, jme suis pas fait violer, on m'a meme pas volé mon porte feuille. et pourtant je vais mal, aussi mal voire plus mal que tous ceux là, ceux qui ont le droit d'aller mal. car ce qu'il leur reste à ceux là, c'est l'espoir que tout ca finisse par aller mieux. (faire le deuil, retrouver un travail, guérir d'une maladie.. etc, bref une lueur au bout du tunnel quoi)
moi ce qui me bouffe de l'interieur c'est comme un cancer, invisible mais là, présent au fond de moi, pret à profiter de la moindre de mes faiblesses, du moindre faux pas, de la moindre fatigue pour ressurgir et me faire aller aussi mal qu'une vraie maladie, comme ce soir. Vivre ce genre de choses (nausées, larmes, désespoir morbide) juste parce que vendredi dernier c'était son anniversaire et que j'aurais aimé lui souhaiter et que ca lui fasse plaisir... c'est d'une connerie monumentale.
est ce que c'est ca vivre? est ce que c'est ca qui m'attend, toute ma vie? j'ai tout essayé: en parler, ne pas en parler, prendre des médicaments, faire une thérapie, voir un psychiatre... TOUT !
et rien n'y fait....
me lever le matin, aller travailler, sourire et faire comme si j'étais quelqu'un de normal, puis rentrer chez moi, et aller me coucher, privée de tout espoir de sortir de cet enfer. un enfer impalpable que je ne peux meme pas combattre, que les médicaments ne peuvent pas soigner et que toute l'eau bénite du monde n'arriverai pas à noyer.
quand je vais aussi mal, je ne demande rien, pas de grandes phrases, de grands mots, meme pas une tappe amicale sur mon épaule, juste une présence, lointaine ou meme virtuelle peu importe... juste une voix, quelques mots sur un sms quelque part qui me dit, "moi je suis là, et je sais que tu vas mal, mais tu n'es pas seule, je suis là et je m'en fout pas", quelqu'un qui me parle d'autre chose, de son chat, de la couleur de son grille pain, bref qui m'ote de la tete cette idée obsédante de vouloir mourir car rien ne va, car je souffre et que c'est insupportable. et personne ne peux comprendre ce que je ressens, tu peux pas savoir ce que c'est que d'avoir une crise d'asthme si t'en as jamais fait. la dépression c'est pareil, une espèce de mal être pesant, étouffant, qui te dégoute du monde mais surtout de toi même.
je me dégoute d'aller aussi mal, de me plaindre à des amis qui ont bien mieux à faire et qui ont leur problemes eux aussi. je me dégoute d'avoir besoin de ces médicaments, et pire, que ces médocs ne me suffisent pas...
j'ai meme pensé à me souler, ou à prendre de la drogue, mais semble-t-il j'ai encore une cerveau et je sais que ca ne m'aidera pas, ou alors juste un temps.
je ne sais pas si je vais m'en sortir. Ce soir je me suis meme dit "c'est peut etre la dernière fois que je parle à ma mère...", et pourtant je lui ai dit rien de particulier, juste "allez bisous je te laisse parce que je n'ai plus de batterie";
je ne veux pas que ma famille sache que je vais aussi mal, pourquoi? parce qu'ils ne pourraient rien faire, parce que j'ai honte d'aller mal alors que j'ai une mère qui m'aime, et parce qu'il s'inquièteraient alors que ca ne change rien de s'inquiéter. au final, jai passé mes sales moment plus ou moins seule, et jusqu'ici je m'en suis sortie, plus ou moins indemne;
Ce soir jsuis allée chez une copine, qui croit ne pas avoir fait grand chose et qui pourtant a fait énormément. elle était là, m'a parlé de sa vie, de son chat. Elle était là, souriante, vivante, palpable.... enfin assez réelle pour me sortir de mon mal être qui lui ne l'est pas (réel), meme si ce n'est que pendant une heure ou deux, c'est une heure ou deux de gagnées.
je n'ai jamais dit ca à personne d'autre. tu vas peut etre me prendre pour une folle, ou une pauvre fille, probablement même que tu penseras que je me fais tout un monde de rien du tout, ou que je me plains pour rien, mais peu importe. personne ne sais ce que je ressens, et si un jour je laisse tomber, j'espère que les gens seront heureux que je sois enfin libre de tout ça. et pas le contraire. (encore faudrait il qu'ils sachent à quel point c'est dur, parfois, mais je pense que quand on veut savoir, on le sait)
je t'embrasse et te souhaite une bonne soirée avec ta petite pascachou. je vais chez le médecin demain pour qu'il me donne qqchose en plus, peut etre que je vais demander à etre hospitalisée qq jours, je ne sais pas, juste pour ne pas avoir à m'occuper de moi et ne pas etre seule quelques temps, le temps que ca passe.
j'espère être remise pour le WE rafting, cela me fera le plus grand bien. un bol d'air frais, de l'eau qui tourbillonne... tu vois je vais déjà mieux.
Il est deux heures du maton passées, je vais prendre un petit comprimé qui va me faire plonger dans un sommeil probablement cauchmardesque (et oui meme la nuit je n'ai pas de répit, je reve que j'essai de parler à xavier, de m'excuser, et il fait semblant de ne pas me voir.... bref), en général avec les médoc la nuit est plus sereine, et le sommeil plus profond.
Stéphanie
PS: je nai pas relu, c'est peut etre bourré de faute, et peut etre que tu n'as meme pas tout lu car jai trop écrit mais j'en avais besoin
désolé que ce soit tombé sur toi
demain je t'enverrai surement un mail tedisant d'oublier tout ca, et que ca va mieux, et que bref...
02:33 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.12.2007
salsaaa chaud devant !!!!
Humeur du jour: wouaahhhouuuu
Ce soir à la salsa j'étais déchainée. Déjà j'y suis allée en m'habillant bien, pour me sentir belle. Petit décolleté et... ca a tout changé. Premièrement parce que je me sentais bien dans ma peau, du coup j'étais plus sensuelle, plus souriante, et j'ai vraiment senti la différence. Deuxièmement parce que du coup j'étais plus ouverte et je me suis fait inviter à danser beaucoup plus que d'habitude. Jme suis meme essayée à la Batchata mais faudrait que quelqu'un m'explique le pas de base que je puisse le faire correctement.
Et Matt m'a dit que je faisais trop bien les doubles tours ca m'a fait plaisir. J'étais toute fofolle.
Bref, ce soir je me suis éclatée. J'ai dansé comme une folle, je me suis dépensée, j'ai souris.
Ca fait du bien.
Des soirées comme celles là, j'en veux tout plein. Et oui Xavier, je m'éclate encore plus qu'avant, j'aurais jamais pu passer une soirée comme celle là quand j'étais avec toi, il n'y en avait que pour toi, tes séries télé, et tes activités: roller et ciné, et rien d'autre.
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19.11.2007
Marre de ces fichues grèves
Coup de gueule parce que là j'en ai MARRE !
MArre d'etre bloquée chez moi et de ne pouvoir ni aller à la rando, ni aller au ciné, ni aller voir mon meilleur ami, ni aller à la salsa... Marre de devoir aller au travail en roller, dans le froid matinal et d'arriver toute transpirante là bas.
Et ca me soule de me dire que ca va encore continuer demain, et après demain.
Ces grévistes cheminots et employés de la ratp, abusent de leur pouvoir. ils ont la possibilité de paralyser le pays, de bloquer la population et l'empecher de vivre et ils en abusent. Il y a d'autres moyens de faire passer leurs revendications, bien que je trouve qu'ils abusent et que d toute façon cette réforme est nécessaire. Mais ils pourraient assurer un service minimum. Que ferions nous si les médecins décidaient de faire grève et de quasiment TOUS se mettre en grève? que ferions nous si les ambulanciers faisaient de meme. Et si les éboueurs qui n'ont pas non plus un métier facile se mettaient en grève eux aussi. de nombreuses professions pourraient paralyser le pays mais n'abusent pas de leur pouvoir, par respect pour les gens, parce qu'ils savent que les gens ont besoin d'eux. Et qu'ils ont un devoir.
Encore moi j'ai pu me débrouiller, fort heureusement j'ai des rollers pour aller bosser. mais ceux qui ne peuvent pas?
Moi ca me gave. en plus de cela jai déjà des difficultés à maintenir mon moral à un niveau acceptable, et ca ne peut aller bien si je me retrouve coupée du monde pour longtemps. Et sil se met à pleuvoir et que je dois aller au boulot en roller là je vais grave péter un cable. enfin j'espère que d'ici là, les choses se seront arrangées.
Donc RAS LE BOL DES GREVISTES, vous abusez de votre pouvoir, vous nous empechez de vivre, pour des avantages que de toute façon vous allez perdre puisque la conjoncture actuelle l'impose. Soyez déjà heureux d'avoir pu en profiter si longtemps. Non mais.
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15.10.2007
A new day has come?
Aujourd'hui c'est lundi, je ne travaille pas (enfin je devais aller faire une chir pour m'entrainer mais j'ai pas eu le courage de me lever, mon patron doit etre déçu mais bon, mon lit confortable, mon chat qui me faisait un calin... c'était trop dur de se lever). Cette après midi c'est grand ménage, il est bien temps, je me suis trop laissée aller... la faute à la tristesse, la mélancolie, et puis pas le courage d'entretenir mon petit appart car je me dit "à quoi bon", personne ne vient ici, et puis de toute façon cet appart est à l'image de ma vie sentimentale: un echec.
Mais non, aujourd'hui est un autre jour.
Bien sûr hier c'était dimanche, et bien sur comme à chaque fois, voir Xavier, et le voir m'ignorer, me mépriser, c'était dur. C'est toujours aussi dur. Je prend la peine de venir lui dire bonjour et depuis 15 jours il refuse catégoriquement de me faire la bise. Pourquoi? si ce n'est pour me faire du mal... Qu'est ce que ca lui coute de me faire une bise...
Puis après deux verres au 66, de papotage avec les uns et les autres, je suis parvenue à ne pas aller le voir de toute la soirée, mais à un moment il part, sans que je le voie (sinon je lui aurais couru après) et sans me dire au revoir... comme si je n'existais pas...
Et comme toujours, c'est dur.
Car j'existe.
Mais aujourd'hui ce n'est pas un lundi comme les autres, passé à déprimer dans mon lit, ou à fuir chez mes parents pour oublier le mal du dimanche.
Aujourd"hui je vais ranger mon appart, et faire un bon nettoyage, pour m'y sentir bien.
Et ce soir, j'ai un rendez vous.
Il est gentil et semble attentionné. Il veut m'emmener faire une petite ballade dans un parc... 2 ans avec Xavier à quémander une petite ballade dans les parcs de Paris et je n'y ai jamais eu droit. Car on ne faisait que ce que lui avait envie de faire. Et là 1er rendez vous, et il me propose ca, sans que je ne demande rien. Je trouve cela incroyable.
J'ai un peu peur. Peur d'etre déçue ou qu'il soit déçu. De ne pas être à la hauteur. Peur de tomber amoureuse et de souffrir... Tout ça à cause de cet idiot qui ne veut même pas me faire la bise après tout le mal qu'il m'a déjà fait. Mais lui a l'air différent. On verra... Mon chouchou me dit d'arreter de me poser des questions, et d'y aller sans me prendre la tête. Je vais essayer.
Cette après midi ménage, puis pomponnage. Et... qui vivra verra !
13:20 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.09.2007
mon ange gardien
J'ai croisé un ange gardien sur ma route
Au hasard d'un chemin, quand tout était gris autour de moi j'ai vu cette petite flamme près de moi qui m'a indiqué une autre route, celle qui mène aux reves les plus fou, celle qui me ferait quitter toute cette grisaille, ce trou noir ou je me noyais.
Cette petite flamme c'était lui, cet ange qui m'a tendu la main, qui a attrappé la mienne et ne l'a plus lachée. Et je me suis laissé convaincre par la force de cette main qui m'emmenait ailleurs, loin de mes peurs.
Quand j'ai de la peine ses bras m'enveloppent et pour quelques secondes, je ferme les yeux et je suis ailleurs, loin des soucis et des douleurs, je m'envole, je m'abandonne la tete contre son torse à n'écouter rien d'autre que les battements de son coeur et à ne ressentir que la douce chaleur de son étreinte.
Je me sens bien, juste quelques secondes, quelques minutes, pendant lesquelles plus rien d'autre n'existe. Puis, je me réveille de cet instant magique, il me regarde et me sourit.
Est ce de l'amour, de l'amitié, juste de la tendresse ou un lien très fort, unique, indescriptible qui nous unit.
Je n'ai plus confiance en personne, ni meme en moi même, mais j'ai confiance en lui. je l'ai lui. Pour combien de temps encore je ne sais pas... Va-t-il se lasser de moi ou quitter mon chemin, va-t-il me blesser, profiter de l'intimité que je lui ai offert en baissant ma garde. Va-t-il m'oublier pour une autre ou me laisser tomber à la prochaine tempete...
je ne sais pas si il m'aime, je ne sais pas à quel point je l'aime. Il aime une autre femme, il croit voir son bonheur avec elle. Quelle est donc ma place à moi, qui suis je donc quand je suis avec lui. je suis plus qu'une amie, oui mais il refuse de se l'avouer... Que ressent il donc pour moi...
Qui suis je donc quand je suis avec lui, je me sens comme une fée, légère et pétillante, que fais-je donc de mal à m'abandonner dans ses bras. Suis je quelqu'un de mauvais si j'aime un homme qui appartient à une autre? Suis je une vilaine personne si je saisit le moindre de ses sourires, si je me laisse aller à rire avec lui, et si je deviens accroc à la douceur de ses étreintes. Est ce donc mal d'espérer que ces instants magiques ne soient pas éphémères, est ce si mal de vouloir encore fermer les yeux et écouter son coeur me parler et me rassurer.
je ne sais pas.
Peut etre que l'on s'aime mais qu'il ne veut pas le voir. Va-t-on se perdre, va-t-on se détruire...
Que suis je s'il m'abandonne...
Qu'est ce que je deviens quand ses mots deviennent dur et qu'il me dit que je suis juste une amie... juste ca et rien d'autre. Comment pourrais je le croire, il ne me reste que ce petit espoir au fond de moi, pour aller de l'avant et continuer à vivre, il ne me reste que ce petit espoir d'etre plus qu'une amie, et d'etre pour lui ce qu'il est pour moi. Mon ange gardien à moto, le gardien de mes rêves, le gardien de mon coeur.
12:25 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29.07.2007
Mon chouchou à moto

j'ai un ami, mon meilleur ami. Un nouvel ami que j'adore, qui sait me redonner le sourir comme personne. Ses bras me protègent de tout, il m'apporte tant, sans rien demander...
Il va m'aider à me sortir de la.
aujourd'hui je me suis rendue compte, après avoir vu un film sur un mec qui se drogue, que pour moi aussi il y avait 3 facettes de moi meme:
-la stef du boulot: efficace, aimant son métier, dévouée, que rien ne fait peur
-la stef pour la famille: forte souriante pleine de vie, qui peut aider tout le monde
-la stef de l'interieur qui se noit dans son coté obscure. Ma noirceur interne, la stef des jours ou elle bosse pas, des soirs ou elle est seule, la stef que la vie fait peur et qui flippe, qui n'en peut plus de souffrir
Je dois remonter la pente ou je vais en mourir. Je suis à bout, mais j'ai un ami, un vrai, qui m'aime et tiens à moi. Je dois etre forte, pour les gens qui m'aiment.
23:10 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.06.2007
stop
c'est ainsi que j 'en ai décidé, ma vie est un echec total, de peines en peines, de douleur en douleur, je n'ai pas su réparer tout le mal qui me rongeait de l'interieur
mon corps n'est plus qu'une immense plaie qui ne guérira jamais
j'ai tout essayé, parler aux amis, un psychiatre, me reposer, me changer les idées
mais rien n'y fait
02:30 Publié dans Pensées du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


